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Bienvenue sur le blog d'un passionné du sexe !

Ici, pas d'actrices porno ni de prostituée ! Mon crédo à moi ce sont les rencontres inopinées dans la vie de tous les jours où une fille se laisse convaincre de coucher avec un inconnu. Ce sont les histoires d'amitiés qui dégénèrent en plans sexe...

Je vous raconte ici mes aventures d'un jour dans les moindres détails ! Bonne lecture !

mercredi 5 novembre 2014

J'ai besoin d'une bonne coupe de cheveux !

Etonnante rencontre ! A peine ai-je poussé la porte d'un salon de coiffure que je suis tombé sur cette fille. Très jolie, féminine, assez sexy et directe. Elle m'a surtout donné l'impression d'une grande disponibilité qui m'a totalement décomplexé. Elle ne cherchait pas forcément à coucher avec le premier venu mais entre nous, tout a été si naturel...

La perspective de coucher avec elle sous les yeux médusés d'un partenaire de jeunes élèves stagiaires et d'un professeur senior m'a incité à entreprendre... avec succès !


Je me suis enfin décidé à pousser la porte d'un cabinet. J'ai beaucoup attendu, trop sans doute. Mes cheveux ont énormément poussé. Alors, je me suis approché d'une boutique et en ai poussé la porte.

A l'intérieur, un coiffeur confirmé donne un cours à des débutantes. C'est un homme sûr de lui, expérimenté et qui montre sa méthode devant un parterre de jeunes coiffeuses studieuses ! J'ai regardé par curiosité l'équipe et l'une des jeunes filles s'est rapidement distinguée à mes yeux ! Elle est de petite taille, svelte avec un fessier protubérant et d'énormes seins moulés dans un top assez court qui dévoile son  ventre. Elle porte une jupe plissée, noire et souple qui contraste avec sa chevelure blonde flamboyante. Sa peau est pâle et semble douce. 

Cette fille est dotée d'un incroyable sex appeal ! Elle se distingue énormément des autres élèves. Les autres sont besogneuses, plutôt apprêtées et superficielles. Elle, elle a une attitude posée. Ses gestes sont directs et son regard, franc et sans détour. Son attitude charismatique la met naturellement en avant vis-à-vis des autres. Elle est d'ailleurs proche du mentor qui apprécie cette attitude. Elle se livre volontiers à des exercices de démonstration, saisit les objets avec confiance et exécute avec habileté.

Ce qui m'étonne particulièrement, c'est l'impression de disponibilité et d'ouverture qu'elle dégage. Par contraste avec le comportement furtif des autres filles, elle ne se cache pas. Ne recule pas devant les hommes. Sans trop savoir pourquoi, je l'imagine sexuellement disponible, décomplexée même ! Je n'ai pas du tout l'image d'une fille facile ou d'une prostituée mais plutôt de quelqu'un qui a une forte expérience de la sexualité, qui sait ce qu'elle veut.

*

Son comportement m'intrigue vraiment. Je me sens captivé par sa présence, l'excitation monte doucement en moi tandis que j'admire son joli corps. La présence du professeur, de clients, de jeunes élèves accroît encore mes envies en introduisant une dose de tabou... Je me pose une question simple : si je lui fais des avances, y répondra-t-elle ? Va-t-elle être choquée ? Et comment procéder ? Je ne la connais pas et fantasme peut-être son caractère. Décidément, je suis assailli de questions ! Le risque d'être démasqué, l'expulsion qui ne manquerait pas de se produire si j'étais repéré, le sex-appeal de cette fille... Tout me pousse à agir !

Alors je choisis la méthode la plus directe. Profitant de ce que son professeur a le dos tourné, je m'approche d'elle. Elle esquisse un petit sourire curieux. J'ouvre sans crier gare ma braguette et sors mon sexe bandant ! Ses amies ont du mal à réprimer un cri de surprise devant ce long tuyau que j'exhibe sans pudeur devant elle. Elles sont absolument scandalisées. Si aucune ne crie, c'est parce que je ne les regarde pas. Elles se rendent vite compte que c'est la jolie blonde que je cible.

Et elle, elle me regarde avec ses beaux yeux bruns. Elle n'est pas choquée mais très gênée.
"- Je suis désolé de procéder ainsi, m'excuse-je, mais vous m'intriguez beaucoup.
- A vrai dire, vous procédez d'une manière tellement abrupte, rétorque-t-elle d'une voix mielleuse.
Quelle autorité dans sa voix ! Si douce mais tellement ferme ! Si elle avait durci son regard, je pense que mes pulsions se seraient immédiatement éteintes. Mais j'avais raison, elle ne me condamne pas. Son attitude me montre qu'elle est effectivement ouverte. 

Le coiffeur se retourne à ce moment-là et se rendant compte de ma présence, me salue. Il ne s'est rendu compte de rien et pense que je viens pour une coupe. Je suis plutôt vernis, il me confie aux bons offices de la jolie blonde ! Je m'avance vers elle, tout guilleret. Réprimant toujours aussi difficilement leur indignation, les autres filles nous regardent d'un drôle d'air et se parlent à chacune. Un petit brouhaha s'instaure qui ne semble pas agacer outre-mesure le professeur. 

- Que puis-je faire pour vous, Monsieur ? 
- Prends mon sexe dans ta main !
Je suis sidéré de ce que je viens de lui dire ! Son visage avenant et angélique me pousse à parler de cette manière. Elle sursaute quand même devant la violence du propos. Un éclair noir traverse ses yeux, je m'empresse de lui montrer que je ne vois pas en elle une fille facile. Sans dire un mot, par quelques gestes, je lui fais comprendre combien son charisme m'incite à une proximité avec elle. Une relation débute qui semble si simple, si fluide, qu'elle se passe de préliminaire ! Etonnant, n'est-ce pas ? Je ne la connais pas et lui propose de s'ouvrir à moi.

Mes "explications" mimées la rassurent, elle s'adoucit immédiatement. Elle s'empare d'un catalogue et le pose sur une table. Me fait mine d'approcher. Elle me pose des questions, comme pour cerner mon style. Pendant ce temps, elle saisit mon sexe à pleines mains. Je contiens difficilement un rugissement de plaisir ! Elle me masturbe en serrant relativement fort. Ses mains sont expertes dans la manipulation, elle me fait beaucoup de bien. Ses amies se rendent compte avec effarement de son expérience dans ce domaine ! Est-il bien normal qu'une jeune coiffeuse sache ainsi créer du plaisir chez un homme ? 

Elle s'arrête rapidement, se rendant compte du malaise qu'elle créé chez ses collègues.

*

Je m'immobilise alors derrière elle. Ce geste la fait paniquer. Elle tourne soudainement la tête vers son professeur mais il ne se rend compte de rien. Lentement, je passe mes bras autour de sa taille tout en répondant à ses questions sur la coiffure que je désire. Sa peau est douce et molle. Elle observe ses collègues et constate qu'elles changent doucement d'attitude. Elles sont scandalisées de la voir ainsi se dépraver auprès d'un homme. Ce qu'elles craignent par dessus-tout, c'est la réaction du mentor s'il se rendait compte de ce qu'il se passe. C'est pourquoi elles le scrutent avec une certaine anxiété.

Rassurée par ce changement d'attitude, la belle continue de me parler.Elle tourne les pages de son catalogue et me présente différentes compositions. Je regarde attentivement. Pendant ce temps, mes mains posées sur son ventre remontent délicatement, le long de son corps chaud et soulèvent ses seins. Ma lente caresse fait déjà de l'effet, son débit de parole ralentit et devient plus laborieux. Elle tourne la tête et essaie de me regarder de temps à autre. Elle y parvient. Nous nous comprenons parfaitement. Tout est tendre et naturel dans cette relation. Elle ne m'abandonne pas son corps mais me félicite pour l'expertise de mon toucher !

Elle me fait comprendre combien la situation est délicate. Elle devra s'écarter de moi et même me gifler si nous sommes repérés ! Je comprends et accepte le risque en la gardant près de moi. Elle se détend. Elle me fait néanmoins comprendre qu'elle n'est pas une poupée, il faudra vraiment aller la chercher. Cela me va bien !

- J'aimerai, demande-je, mieux regarder ces deux têtes-là !
Elle comprend et décroise les bras. En soulevant ses seins, je parviens à déformer légèrement son décolleté. Suffisamment pour pouvoir glisser mon regard sous son top. Suffisamment pour pouvoir les admirer. Elle a de gros seins qui contrastent avec sa silhouette fine. Ils sont fermes et grossissent immédiatement au contact de mes mains. Ils gonflent aussi au gré de sa respiration qui s'intensifie. Pour détourner l'attention du professeur, elle se livre à une explication plutôt poussée. Je m'en fiche totalement mais ça la rassure de procéder ainsi.

Après avoir soulevé ses seins, j'entreprends de les caresser, de les malaxer. Sa poitrine est décidément très généreuse ! Ses vêtements sont légers, elle semble simple à dénuder. Mais en la caressant, je me rends compte combien elle maîtrise son corps, ses pulsions. Elle ne libère qu'un peu de ses envies. Suffisamment pour m'encourager à continuer, pour m'inciter. Mais elle ne se donne pas à moi. J'avais raison, cette fille est extraordinaire et la relation érotique que nous débutons me permet de le découvrir. Elle aussi a lancé un pari. En me laissant l'approcher, elle a parié sur le fait que je ne suis pas qu'une boule de sexe prête à la sauter au coin d'une table ! 

Elle a parié sur ma subtilité, ma capacité à rechercher la jouissance chez l'autre. Somme toute, ce sont nos expériences respectives du sexe qui nous rassemblent. Tout est simple. Cela parait d'ailleurs extraordinaire aux autres filles dont les visages tentent de masquer le dégoût qu'elles ressentent. Vraiment, elles ne comprennent pas comment l'on peut se donner ainsi. Car pour elles, la jolie blonde se livre à moi. 

Si seulement...

*

Je m'avance, me colle à elle et enfonce mon sexe dans sa jupe. Je sens le contact de ses fesses. Légèrement molles, chaudes elles aussi. Je mime une pénétration sous les regards scandalisés de ses amies ! Elle même est surprise. Tout se passe comme si j'étais en train de la prendre. Je remarque néanmoins que certaines jeunes ne perdent aucune miette et contemplent la manière dont mon sexe s'enfonce dans son corps. 

Il semblerait donc que toute cette indignation puisse masquer du vice ! Cela m'amuse. Je me complais également à regarder le visage de ma belle sur lequel un sourire radieux apparaît. Une sensation de bien-être semble l'envahir au gré de ma pénétration. 

Lentement, avec une détermination tranquille, mes mains redescendent ensuite le long de son corps. Elles se posent sur son ventre et le caresse. Il est un peu froid mais agréable au toucher. Je sens que son corps se libère très progressivement. Un palier semble en train de se franchir, je sens une cloison tomber... L'assurance s'efface doucement de son visage qui laisse maintenant apparaître le début d'un abandon. Je la caresse longuement et me balance d'avant en arrière pour la pénétrer au-dessus du vêtement. Je parle doucement dans le creux de son oreille.
- Te sens-tu bien, à présent ?
- Oui tes caresses sont très agréables.
- Tu n'as pas peur que ton examinateur nous surprenne ?
- Les filles le surveillent. 
- Alors nous pouvons peut-être aller un peu plus loin ?
- Que veux-tu faire ?
- Dénuder tes seins !

Une crispation soudaine. J'ai lu une terreur panique dans ses yeux et ressenti un courant électronique puissant traverser son corps. Elle a réellement peur d'être surprise. Se laisser dénuder ne lui donnerait plus la possibilité de me rejeter au cas où. Fini la sécurité ! Elle devra assumer ses envies. Sentant qu'elle essaie de m'échapper, je commence par la garder dans mes bras et accroît mes caresses pour la calmer. Je dépose de langoureux baisers sur son cou qui petit à petit viennent à bout de sa résistance. 

Les autres filles n'ont pas encore compris ce que j'envisage de faire. Elles ne voient qu'une litanie de baisers qui parviennent à séduire davantage leur collègue. Puis mes mains remontent très doucement le long de son buste. A son regard angoissé, elles comprennent que quelque chose ne va pas. Leurs regards deviennent immédiatement hostiles à mon égard. Elles se détendent instantanément en comprenant ce qui se passe. Ma remontée provoque en elle une forte émotion, elle murmure de plaisir. Puis je saisis le bas de son top. Les filles retiennent tant bien que mal un cri de surprise car ça y est, elles devinent ce que je veux.

Effectivement, je saisis le top et le remonte. Je parviens à dégager entièrement les seins. Elle porte un joli soutien-gorge noir que je prends plaisir à dégrafer. Cela fait, je la penche en avant et caresse son dos d'une main. Puis je me penche et dépose des baisers langoureux tandis que je retire tout à fait son sous-vêtement. 

Elle se redresse et c'est à ce moment-là que le coiffeur se tourne vers elle. Il a fini de préparer ses exercices et s'apprête à les dispenser. Il s'arrête immédiatement et manque s'étrangler en voyant la belle blonde, seins à l'air ! La réactivité de la demoiselle m'a sidéré! Avec une grande assurance et un clin d'oeil un peu osé, elle insinue qu'elle a très chaud et renvoie l'homme à ses propres fantasmes coquins. C'est vrai quoi, quand une fille est seins à l'air, on ne la regarde pas dans le blanc des tétons...

Gêné, il se retourne à nouveau et s'enferme dans la lecture d'un cahier. Quant à elle, elle se tourne vers moi avec une pique dans le regard qui me glace le sang. A moitié menaçante, elle me prévient :
- Tu as intérêt à être bon !

*

Glacé mais pas refroidi ! 
Sa colère ne la rend que plus belle et désirable !

La saisissant, je passe ma main gauche autour de son dos, incroyablement doux ! Puis, me penchant en avant, je l'embrasse sur la bouche. Derrière nous, j'entends de discrets vivats des filles. La jolie blonde embrasse bien. Ses lèvres sont fraîches, elle donne d'incroyables petits coups de langues qui pimentent son baiser. Ses seins gonflent tandis que j'en malaxe un avec ma main droite. Ses tétons s'humidifient. Malgré ses efforts, son corps lâche de temps en temps et ne résiste pas à libérer ses pulsions. 

Je l'embrasse pendant deux minutes. Lorsque je me retire, elle garde la tête penchée en arrière. D'intenses émotions s'expriment sur son visage. Nous observons le coiffeur et voyons qu'il est absorbé par sa lecture. Alors, je demande à ma belle de s'asseoir aux shampoings. Elle s'y dirige puis prend place sur un fauteuil en cuir. J'admire son corps pendant une longue minute. Un silence qu'elle ne brise pas, un silence qu'elle convoite.

Je suis frappé par la légèreté de ses vêtements. Bien des femmes apparaissent engoncées dans leurs tenues vestimentaires, comme inaccessibles à tout homme qui la convoiterait. Cette tenue-là est au contraire légère et reflète l'attitude ouverte de ma blonde. Il me suffirait de soulever sa jupe pour admirer son sous-vêtement et la beauté d'un corps que je désire réellement. Mais le charisme de cette fille, l'autorité qui émane d'elle suffit à créer un mur invisible qui nous sépare. Un mur qui ne se laisse briser qu'avec de la patience et beaucoup de détermination.

D'un geste de la tête, je remercie cette fille de s'offrir ainsi à moi. Compréhensive, elle me rend mon sourire et m'invite à continuer. Elle est totalement détendue. Elle croise les jambes, dévoilant le haut de ses cuisses. Elle sourit d'un air entendu, elle sait parfaitement que je cherche à voir sa culotte. Mais sans succès... Elle brise ainsi mes dernières illusions concernant la légèreté de ses cuisses ! Oh, mes illusions, je n'en avais pas vraiment... En réalité, je devrai plutôt dire qu'elle me confirme ce que je savais déjà. Ce n'est pas une femme facile. Son ouverture d'esprit ne la rend pas moins difficile, sélective.

Et pourtant, je dois reconnaître que ne pas avoir vu sa culotte m'agace un peu. Pendant ce temps, elle détaille ma verge avec beaucoup d'attention. 

*

Une action d'éclat ! Je dois la surprendre par ma prochaine initiative. Je contemple sa jolie tête, enfoncée dans la cuve, incapable de bouger. Et je jubile de voir combien elle semble ainsi immobilisée. Je me sens étrangement bien. En confiance. Son comportement m'incite aux avances les plus directes, aux gestes osés. 

Alors, sans prévenir, j'escalade le siège, l'enjambe. Ma verge parvient jusqu'à ses lèvres ! Ses collègues sont horrifiées de cette proposition qui suppose d'abandonner une partie de sa dignité. La belle blonde inspire profondément. Elle n'est pas choquée par la proposition mais elle tressaille quelque peu. Je dirai même qu'un frisson délicieux parcourt son corps. Je l'ai forcée à exhiber sa poitrine et elle a su écarter tout risque en provoquant son mentor. Mais dans une telle position, elle ne pourra plus nier que tout ceci est purement sexuel. Elle ne peut plus me gifler et faire comme si de rien n'était. Elle ne peut que reconnaître son envie d'une aventure sexuelle forte. Et si le coiffeur nous démasquait, que se passerait-il ?

Elle contemple l'orifice de mon pénis comme s'il s'agissait d'un oeil. En quête d'un regard. Et manifestement, le regard est rassurant. Le risque de se faire surprendre et le plaisir d'une fellation l'emportent sur la crainte. Elle accepte ma proposition et ouvre la bouche. Elle me laisse ainsi la pénétrer. L'haleine chaude de sa bouche m'excite instantanément. Elle referme ses lèvres sur mon sexe et entame une fellation dont je dicte le rythme. Elle suce bien, elle lèche bien. J'entre par lentes saccades pour profiter de ses talents en la matière ! Cette fille est décidément assez experte dans la chose sexuelle ! La fellation dure encore quelques minutes avant que je ne me retire. Elle produit des bruits de bouches très forts, à force de saliver ! Elle avale sa salive goulument. Elle me donne l'envie de lui faire boire du sperme.

*

Une fois retiré, je m'agenouille devant elle. J'admire les formes de ses seins, de ses cuisses. 
- Ton sexe était si dur dans ma bouche !
- Tu l'as fait gonfler et durcir. Je me sens prêt à aller plus loin. Et toi, es-tu prête à me montrer ta culotte ?
- Il est encore un peu tôt pour te la montrer, non ?
- Vois comme ma verge est dure. C'est maintenant qu'il faut agir. Lève toi sur ton siège.

Etonnée par ma demande, elle s'exécute néanmoins. Elle pose un pied sur chaque côté du siège et s'immobilise en hauteur. Moi je pose ma tête sur son siège. J'apprécie la chaleur que son fessier a abandonné sur le cuir du fauteuil. Surtout, les yeux rivés vers le ciel, je regarde sous sa jupe. Elle porte une culotte-maillot noire très proche du corps ! Elle a un fessier opulent mais délicat.

Enfin son corps se dévoile intégralement à moi ! Immobile au-dessus de moi, je devine néanmoins un sourire s'installer sur son visage. L'épanouissement d'avoir révélé les derniers mystères de son corps. Je l'entends se lécher les babines. Et puis, elle commence à se trémousser au-dessus de moi pour me mettre en ébullition ! Effectivement, mon sexe devient douloureux à force de gonfler ! Elle danse assez bien, met en relief son fessier, son pubis, son entre-cuisses, ses magnifiques cuisses. Ce n'est pas très artistique mais mon désir augmente d'instant en instant. C'était bien là l'effet recherché !

Elle veut me plaire et augmenter mon désir. 

*

Que s'est-il passé ensuite ? Elle a joué à me faire peur ! Elle est descendue d'un cran, a posé un pied chaussé à côté de ma tête sur le siège. Puis un deuxième. J'ai tremblé à chaque fois, pris d'une peur panique de me faire assassiner par cette si jolie mante religieuse ! Je n'ai même pas eu le temps de reprendre mes émotions que les pans de sa jupe me sont tombés dessus. Pourquoi ? Tout simplement, elle s'est accroupie au-dessus de moi !

Je ne vois pas son visage. Que se passe-t-il dans sa tête ? Où en est-elle ? A-t-elle supplanté sa peur d'être surprise par l'examinateur ou est-ce au contraire un goût malsain pour le risque, l'envie intarissable de savoir ce qui se passerait si seulement il se retournait ? Alors oui, vivement, elle s'est accroupie. Ma tête a heurté son entre-cuisse. J'ai à peine pu respirer l'odeur de son corps mais j'ai tout de même eu le réflexe d'embrasser son vagin. Le contact l'a surprise alors qu'elle tentait de se redresser. Emoustillée par ses baisers imprévus, elle s'accroupit de nouveau et me laisse baiser son vagin quelques instants.

Son visage est envahi par une pulsion forte de chaleurs. Les murmures reprennent. Moi, je savoure de sentir ses cuisses de chaque côté de ma tête. 

Et puis elle s'agite à nouveau. Prise d'une nouvelle folie érotique, elle s'installe dans une position improbable. Elle se penche en avant, coince ses pieds sur l'évier. Se tient au fauteuil. Et puis sa bouche s'ouvre et elle vient engloutir mon pénis entre ses lèvres ! A quatre pattes, elle entame une deuxième fellation ! Cette fois, c'est elle qui dictera le rythme !

Je suis totalement immobilisé ! En fait, je suis sidéré de ce qu'elle est en train de réaliser ! Cette position incroyable, la détermination qui l'anime. Je suis pris à mon tour d'une bouffée de chaleur en sentant ses lèvres me sucer avec délectation. Elle adopte volontairement un rythme lent tout en pressant fort ses lèvres. Sa fellation n'en est que plus jouissive. Chaque centimètre parcouru me met en émoi ! Elle rit de temps à autre de l'effet produit. Puis elle suce intégralement en pressant fort. Mon corps est alors parcouru d'un spasme qui me secoue entièrement. Elle en profite et accélère subitement son rythme. De petites sucées doublées de coups de langues absolument ravageurs ! Je sens la libido monter fortement en moi.

Je prends peur. Elle suce comme si elle voulait me faire éjaculer immédiatement. Mais il est trop tôt ! Je veux la posséder. Subissant la vigueur de ses assauts, je n'ai tout simplement aucun moyen de résister. Alors je m'avoue vaincu et m'abandonne totalement à elle. Elle n'en abuse pas. Au bout d'une minute, elle s'interromp et se redresse. Je suis fasciné par sa maîtrise du corps masculin !

*

Elle parvient à se redresser losque le coiffeur, enfin, se réintéresse à ses élèves. Il entend demander à la jolie blonde d'effectuer quelques exercices. Celle-ci s'empresse de me cacher à son regard. Cela me laisse le temps de me remettre de mes émotions et de me relever. Le coiffeur se désintéresse entièrement de moi. Etonnant de mépriser ainsi un client !

Il demande à la jolie blonde de saisir un sèche-cheveux et de mimer l'action. Elle s'en empare mais décrit étonnamment un moulinet en agitant le bras en l'air. La virulence du geste lui fait involontairement frapper sa jupe de sa main. Tout un pan se soulève. Elle dénude la quasi-totalité d'une de ses cuisses ainsi que le début de sa culotte. Elle aperçoit immédiatement mon regard gourmand. Il faut dire que je n'ai pas été discret ! Je me suis léché les babines, fixant lourdement son pubis. L'envie de la pénétrer devient terriblement forte ! Elle achève son exercice et pose son appareil sur un meuble. Elle a réussi, le coiffeur la félicite.

Il lui demande de se livrer à un deuxième exercice. Deux autres filles s'asseoient sur des chaises disposées d'un côté et de l'autre de la belle. Cela représente deux espaces coiffure distincts. Elle devra tenter de les coiffer en même temps ! Etonnant exercice à vrai dire. Quoi qu'il en soit, la nervosité, l'envie de réussir mais aussi de m'allumer l'anime instantanément. Elle se concentre et entame l'exercice. Elle passe brillamment de l'un à l'autre. Elle se tourne abruptement, fait soulever sa jupe. Puis fonce dans la direction opposée. Et recommence. Elle maîtrise de plus en plus l'exercice et virevolte plus lestement dans les airs. A un moment, elle est si légère que sa jupe se soulève intégralement. Sous les yeux gênés du professeur, quelque peu émoustillé, elle montre ainsi sa culotte, ses fesses et son pubis.

*

- Puis-je vous la reprendre, monsieur ? J'aimerai bien avoir ma coiffure !
- Hum, oh bien sûr ! Occupez-vous de lui !
Ravis, la belle blonde et moi-même nous éloignons du groupe et nous dissimulons derrière un miroir. Elle se penche en avant pour nettoyer le dessus. J'en profite ! Je soulève sa jupe, dénudant son fessier. Puis la saisissant par le ventre, je me colle à elle et y enfonce mon pénis. Son fessier est terriblement moelleux ! Je m'enfonce facilement en elle !

Je pose une main sur sa fesse et la caresse lentement. Puis, je bascule insensiblement vers l'avant. Ma main glisse et se pose sur son pubis. Son corps se contracte immédiatement d'excitation ! So pubis est absolument brûlant. J'embrasse sa nuque de plaisir. Elle pousse immédiatement un murmure qui me rend totalement dingue ! Ses seins gonflent, ses tétons semblent à deux doigts d'exploser. Et moi, je caresse son pubis. 

Elle s'abandonne en arrière, passe un bras autour de mon cou et s'abandonne entièrement. Son visage se décontracte totalement au gré de mes caresses circulaires sur son pubis. Elle ferme les yeux et laisse un petit sourire enjoliver ses lèvres. Elle est irrésistible ! Alors, je glisse ma main sous sa culotte, traverse ses poils pubiens et atteins son vagin. J'y enfonce deux doigts, elle se contracte à nouveau et laisse échapper un léger cri. Heureusement, le mentor ne l'a pas entendue.

J'en profite, je pénètre son vagin. Son corps est parcouru par les spams, sa culotte s'humidifie rapidement. Penchée en avant, elle se tient au miroir et au recoin du bureau pour ne pas tomber. Elle halète de plus en plus, me regarde d'un air absent. Je sens que maintenant, elle est prête.

*

- Venez toutes vers moi !
Cet appel du mentor se fait soudainement entendre. Reprenant ses émotions, elle se dégage de mon emprise, se rhabille et s'approche du groupe. Légèrement agacé, je m'approche d'elles également pour entendre ce qui se dit. Et je me rends compte que j'ai de la chance ! Le coiffeur leur demande d'aller chercher du matériel dans le débaras. Ma jolie blonde y part en éclaireur ! Les autres élèves me regardent d'un air gourmand lorsque je m'oriente dans la même direction.

Elle-même me gratifie d'un coup d'oeil lubrique avant de se précipiter dans un débaras. Je cours pour la rejoindre et la coince près d'une porte. Je la retourne et la penche en avant contre un mur. Je soulève ensuite sa jupe et dévoile sa petite culotte sous les yeux médusés des autres filles. Puis j'insère mon pénis entre ses cuisses, le promène horizontalement, d'avant en arrière. Sur un rythme lent. Elle murmure de plaisir en sentant ce contact érotique.
- Libère ton corps. Laisse-moi entrer en toi. 
Je murmure doucement ces paroles à son oreille puis dépose de délicats baisers contre son cou. Elle ferme les yeux et s'abandonne à moi. Alors, je saisis les pans de sa culotte et tire dessus. La fait tomber sur le sol sous les cris ébahis des filles. Puis, j'insère à nouveau mon sexe entre ses cuisses, le redresse et la pénètre intégralement.

Elle pousse un hurlement de douleur en se sentant ainsi envahie. Pendant ce temps, la foule applaudit à tout rompre, quitte à attirer l'attention du professeur. Moi, je pose mes mains sur son dos et la prend par derrière. Mon pénis est gonflé à bloc, je lui donne de rudes assauts qui lui font sentir la dureté de mon organe. A chaque pénétration, elle pousse un cri aigu et sec. Ses seins volent dans les airs sous la rudesse de mes pénétrations. J'entre intégralement, me retire lentement puis la pénètre à nouveau.

Je la prends ainsi pendant quelques instants. Puis je commence  accélérer. Cette fois, je ne me retire pas intégralement. Mes pénétrations s'apaisent un peu tout en lui arrachant des cris plus courts et moins forts. Appuyant plus fort sur son dos, j'accélère fortement le rythme. Mes testicules s'écrasent contre son corps. 
La douleur me fait rugir à chaque fois que j'entre en elle. Son corps est magnifique et je trouve qu'il luit. 

*

Je me penche en avant et saisis ses seins. Je palpe ses tétons tandis que je continue de la prendre. Les mains écrasées contre le mur, la tête au sol, elle ne résiste absolument pas. Je sens que ses jambes vacillent un peu sous mes assauts virulents. Du lait s'échappe de ses seins. Je me retire en ayant une forte envie d'éjaculer. Lorsqu'elle se redresse, reprend sa respiration, elle se retourne et voit mon sexe à deux doigts d'exploser.

Alors, elle quitte la pièce et d'un pas lent et décidé, se rapproche à nouveau de la salle principale. Je la suis. Elle s'installe sur un fauteuil à l'espsace consacré aux friseurs. Puis, en toute indolence, elle écarte totalement les cuisses et les pose sur les dossiers. Elle soulève sa jupe. Son visage lumine et baigne de lubricité.

La voir dans cette position ne laisse aucun doute sur ses attentes. Puis c'est ce qu'elle souhaite, j'y vais ! Je m'agenouille sur son fauteuil. La chevauche. Je caresse lentement ses cuisses tandis qu'elle me contemple d'un air amoureux. Je ne veux pas la faire attendre. Saisissant mon sexe, je l'oriente vers son vagin. Je la pénètre une nouvelle fois intégralement. Son corps se contracte tandis qu'elle pousse un cri d'orgasme absolument incroyable. Je la prends quelques instants puis m'enfonce totalement en elle. Je pousse un rugissement effroyable et libère une première masse de sperme en elle. Puis j'éjacule une dernière fois, et une dernière.

Ca s'arrête ! Je suis absolument épuisé. Je trouve à peine la force de me retirer de son corps. Elle reste quelques instants, les cuisses écartées devant le coiffeur absolument sidéré de ce qu'il voit. Peut-être un peu envieux également de ne plus pouvoir faire ce genre de choses. Elle est terriblement essouflée, sa poitrine gonfle sous sa respiration difficile. Elle se rassoit en tremblant et reprend contrôle d'elle même tant bien que mal. 

Les autres filles applaudissent notre plan sexe qui les aura sidérées du début à la fin ! Je suis ravi de cette aventure ! Je dépose un doux baiser sur la joue de ma blonde, lui dit combien j'ai été ravi de faire sa connaissance. Elle aussi ! Nous nous saluons et nous disons à une prochaine fois.

Cette histoire t'a plu ? Alors évalue ton branlomètre en notant ci-dessous le récit ! Au bout de 50 évaluations sur le blog, je publierai un nouveau récit !

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